Fatal error: Uncaught exception Exception with message Query error: UPDATE command denied to user 'afriquedtest'@'10.21.20.18' for table 'tl_search' (UPDATE tl_search SET url='scientech-163-de-faso-soap-a-taxi-brousse-low-cost-2ie-sur-tous-les-fronts', title='Scientech 163 : De Faso-soap à taxi-brousse low cost: 2IE sur tous les fronts', protected='', filesize='30.92', groups=0, pid='2232', language='fr', checksum='88a22eeb140d0411325dd7918b02d154', text='Scientech 163 : De Faso-soap à taxi-brousse low cost: 2IE sur tous les fronts C A D E Coordination pour l\'Afrique de Demain « Un autre regard sur l\'Afrique et les Africains » 1. Global Social Venture Competition 2013: deux étudiants de 2iE remportent la finale mondiale à Berkeley Le 12 avril dernier, comme chaque année, à l’Université de Berkeley, aux Etats-Unis, s’est déroulée la finale mondiale de la Global Social Venture Competition (GSVC). Destinée à des étudiants et de jeunes diplômés, cette compétition internationale de business plans de projets d’entreprises, dont c’était la 15ème édition, a été remportée par un Burkinabé, Moctar Dembele, et un Burundais, Gérard Niyondiko. Etudiants en première année de master, au sein de 2iE, l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement, situé à Ouagadougou, au Burkina Faso, ils ont créé Faso Soap, « le savon du Faso », une solution innovante et accessible pour la prévention du paludisme. Faso Soap résulte de la rencontre de deux hommes, certes, mais d’une rencontre qui s’est faite dans un lieu propice au développement de l’innovation. Car sans 2iE, ce projet n’aurait sans doute jamais vu le jour, du moins sous cette forme. En effet, rien ne les prédestinait à se rencontrer. Agé de 22 ans, Moctar Dembele est originaire de Bobo-Dioulasso, la seconde ville du Burkina Faso, alors que Gérard Niyondiko, qui a 35 ans, vient du Burundi. Si le premier finance lui-même ses études, le second bénéficie d’une bourse. Qui plus est, quand Gérard intègre 2iE en première année de master, option « Eau Assainissement », en septembre 2012, il a déjà derrière lui une carrière de chimiste dans son pays où, durant quelques années, il a travaillé pour le public et le privé, et souhaite créer une entreprise de savonnerie. De son côté, Moctar, qui est inscrit en master, option « Eau et Environnement », ne partage pas cette envie de créer sa propre affaire, du moins pas encore. Ensuite, tout est allé finalement très vite. Leurs classes ont été regroupées dans le cadre d’un cours consacré à la création d’entreprise et des groupes de travail ont été constitués. « C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans le même groupe et que Gérard a commencé à me parler de son idée de création d’une savonnerie », se rappelle Moctar qui, de son côté, a découvert l’existence de la Global Social Venture Competition, organisée depuis 1999 par l’Université de Berkeley en Californie. Habilement coachés par l’équipe du Technopole de 2iE, qui dispose de l’expérience nécessaire au développement de ce type de projet, Moctar et Gérard ont pu ainsi bâtir un solide projet et son business plan et franchir les différentes étapes jusqu’à la finale mondiale du 12 avril dernier à Berkeley. Là, ils ont eu dix minutes pour présenter leur projet et dix autres pour répondre aux questions d’un jury composé d’une dizaine d’investisseurs, professionnels de l’entrepreneuriat social et professeurs de renom, le tout en anglais ! « Nous y avons cru dès le début et avons bénéficié d’un excellent encadrement », précisent-ils. Ce qui explique probablement pourquoi ils ont raflé ce prestigieux prix au nez et à la barbe de leurs cinq autres concurrents finalistes (2 Américains, 1 Chinois, 1 Indien, 1 Africain du Sud). Une première puisque jusqu’à présent, seules des équipes américaines avaient remporté ce prix. Ce « savon du Faso », dont la capacité non seulement à repousser les moustiques qui transmettent le paludisme mais aussi à empêcher l’évolution des larves a su séduire le jury du GSV, Moctar et Gérard travaillent actuellement à son optimisation. « Nous réfléchissons en particulier à la réalisation de tests cliniques de notre savon prototype qui ne renferme que des produits naturels locaux », précisent les deux créateurs. Quant à l’industrialisation de ce produit de prévention qui, dans leur esprit, doit être accessible à tous, y compris aux populations les plus démunies, ils l’envisagent à l’horizon 2014-2015. Emploi du temps par conséquent très chargé pour ces deux hommes qui mènent de front des études et la création d’une entreprise. ◘ Contact : Moctar Dembele :moctar.dembele@etud.2ie-edu.org Gérard Niyondiko :gerard.niyondiko@etud.2ie-edu.org 2. Taxi Brousse Low Cost: le nouveau mode de formation proposé par 2iE Le taxi-brousse comme modèle d’offre de formations professionnelles en ligne ! Il fallait oser. 2iE l’a fait. L’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement, basée à Ouagadougou, au Burkina Faso, franchit ainsi une nouvelle étape dans son développement, montrant par la même « qu’une réponse africaine, performante et durable est possible pour les professionnels, y compris à l’international ». Pour vous en convaincre, 2iE (1), qui a en effet l’ambition de devenir une marque internationale, vous propose de vous faire découvrir Taxi Brousse Low Cost sur www.2ie-edu.org . « 28 000 nouveaux bacheliers vont arriver à Ouagadougou en 2014 alors que l’université de cette ville compte déjà 38 000 étudiants auxquels aujourd’hui il faut être en mesure de proposer un avenir », constate le Directeur Général de 2iE qui rappelle par ailleurs qu’aucune des universités de la partie francophone de l’Afrique n’a pu terminer son année. Les problèmes sont donc sérieux sur ce segment de la formation supérieure initiale et nombreux sont les pays africains qui sont loin de pouvoir faire face à ces défis. Ajoutons à cela que 2/3 de la population du continent africain à moins de 25 ans et qu’environ 350 millions d’Africains, qui représentent les classes moyennes de ce continent, vont devoir « se mettrent au diapason de ce nouveau rythme et des nouveaux besoins de l’économie africaine ». Or ceci va inévitablement impliquer une remise à jour régulière de leurs connaissances et de leurs compétences. Face à cette situation, l’équipe de 2iE reste enthousiaste et optimiste et considère tout simplement qu’elle est exceptionnelle et requiert des réponses adaptées, en rupture avec les systèmes classiques, tant de formations initiales que de formations professionnelles. C’est sur ce constat qu’est née à 2iE l’idée de créer Taxi Brousse Low Cost. Rappelons que cet Institut international d’enseignement et de recherche forme aujourd’hui des étudiants de 27 nationalités, à bac +3, +5, +8 dans différentes disciplines. Sa gouvernance, originale, regroupe notamment des Etats, des entreprises et des partenaires académiques et universitaires. Cette école a construit des liens forts avec le monde de l’entreprise et de l’industrie. En cela, elle n’a que peu d’équivalent sur le sol africain, d’autant plus que 95 % de ses étudiants trouvent un travail dans les six mois qui suivent l’obtention de leur diplôme. « Bâtir des écoles est un passage obligé pour répondre aux besoins des populations africaines en matière de formation. Mais cela ne suffit pas », constate Paul Ginies. D’où la solution offerte par Taxi Brousse Low Cost, un dispositif souple et flexible, adapté aux besoins et aux moyens de chacun, qui pourrait permettre ainsi à terme de couvrir un besoin de formation professionnelle qui ne l’est pas à ce jour. Se former à son rythme, et surtout « se former utile », tel est l’objectif de cette formule originale que propose désormais 2iE. Aussi cette image d’un taxi brousse, que 2iE a eu la pertinence de prendre comme appellation de ce dispositif de formation en ligne, résume-t-elle parfaitement le fonctionnement de celui-ci. Rentabilité oblige, ces fameux taxisbrousse que l’on trouve dans toute l’Afrique présentent la particularité de ne partir que quand ils sont pleins. Les passagers y montent et en descendent quand ils le souhaitent, au gré de leurs besoins et de leurs contraintes financières, professionnelles et familiales. « Les populations africaines ont une gestion du temps différente de la nôtre, beaucoup moins linéaire. Aussi devons-nous nous y adapter », estime le Directeur Général de 2iE. Dans ces conditions, pas question de continuer à proposer des mécanismes de formation n’ayant pas la flexibilité nécessaire pour répondre à leurs besoins. C’est pourquoi cette école a mis en place une véritable « flotte » de « taxis formation » qui partent régulièrement dès qu’ils sont pleins. Chaque « passager » peut en descendre à tout instant, mettre davantage de temps ou un peu moins selon ses propres contraintes. Comptez 90 euros, soit 30 000 Francs CFA, pour l’enseignement de base. « Les entreprises sont prêtes à se lancer dans ce défi pour le relever avec nous. Elles ont en effet un besoin énorme en main d’oeuvre qualifiée », indique Ihiya Awi-Alher, Directeur de la formation et de l’innovation pédagogique de 2iE. Il ajoute, non sans une pointe d’humour, « Nous comptons avoir des passagers de tous les continents, et bien sûr des Français, à bord de nos taxis brousse ». ■ Jean-François Desessard Journaliste scientifique (1) Eau et Assainissement, Energie et Electricité, Génie Civil, Mines, Environnement, Sciences Managériales Pour en savoir plus : Lettre de la CADE n°149, pages 8 et 9, 2iE, cette étonnante école située à Ouagadougou Contact : Paul Ginies : paul.ginies@2ie-edu.org Site Internet : www.2ie-edu.org Dernière mise à jour : Mardi 11/06/2019 22:18 © 1996–2019 - La CADE Retour à l\'accueil, Logo de la CADE', tstamp=1566459043 WHERE id='2936') thrown in …/system/libraries/Database.php on line 686
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