Ce qu’ils ont dit !

« Vous pouvez transformer ce continent, libérant votre peuple du fléau de l’avidité, de la violence et du désordre, en le conduisant sur le chemin indiqué par les principes indispensables à toute démocratie civile moderne : le respect et la promotion des droits de l’homme, un gouvernement transparent, une magistrature indépendante, des moyens de communications sociales libres, une administration publique honnête, (...), et la ferme détermination, basée sur la conversion des cœurs, d’éradiquer une fois pour toutes la corruption (…)

Une telle coordination (de l’aide internationale) suppose que les nations africaines ne soient pas seulement considérées comme des destinataires des plans et des solutions élaborées par d’autres. Les Africains eux-mêmes, oeuvrant ensemble pour le bien de leurs communautés, doivent être les premiers acteurs de leur développement. »

Benoit XVI aux responsables angolais et au corps diplomatique à Luanda, le vendredi 20 mars (Figaro du 21 mars)