La dernière rencontre-débat de la Cade

La dernière rencontre-débat du 21 novembre a eu pour thème:

Talents des diasporas africaines dans les innovations technologiques et sociales

avec pour intervenants:

  • Victor Agbegnenou, inventeur, directeur général de KA Technologies, cofondateur du Réseau Energie et TIC pour l'Education (RETICE)
  • Mouhamed Diakité, entrepreneur, fondateur et directeur général de EthicPhone
  • Khady Sy Savané, styliste et créatrice de mode, fondatrice de la marque Mia Dreams
  • L'Indian Professionnal Association en la personne de Philippe Advani, vice-président du Clobal Sourcing Network du groupe Airbus et de Anuradha Kanniganti, enseignante du département de l'Asie du Sud à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO)
  • Philippe Hugon, professeur émérite d'économie, directeur de recherche à l'Institut de relations intenationales et stratégiques (IRIS)
  • Roland Portella, président de la Cade

sous la modération de Malick Diawara, responsable éditorial au Point Afrique

 

Le compte-rendu en sera publié dans la Lettre 177 à paraître au premier trimestre 2017

 

Dernier éditorial publié (Lettre 176)

« Fonds vert pour le climat :

du mastodonte institutionnel aux initiatives territoriales!»

La Cop 22 qui vient de se dérouler au Maroc du 7 au 18 novembre 2016 a été l’occasion, pour les organisations citoyennes et le secteur privé des pays en développe-ment, de tirer un peu à boulets rouges sur le mastodonte institutionnel que serait le Fonds Vert pour le Climat. Au-delà de la difficulté de réaliser les objec-tifs de mobilisation des 100 milliards de dol-lars par an d’ici 2020 pour financer, en direc-tion des pays dits « en développement », des programmes et projets d’atténuation et d’a-daptation face au changement climatique, c’est la complexité des mécanismes d’accré-ditation qui est fortement critiquée. Selon les acteurs non étatiques, l’orientation stratégique et la lourdeur administrative sont à revoir. Obligation leur est faite en effet de présenter leurs projets à des Etats, car les En-tités Nationales de Mise en OEuvre (ENM) et les gros bailleurs de fonds régionaux et inter-nationaux sont les seuls, de fait, accrédités à ce Fonds. De surcroit l’Autorité Désignée (organe désigné par l’Etat pour négocier avec le Fonds Vert pour le Climat) doit émettre une lettre de non objection au projet d’un ac-teur non étatique. Complexe ! Ce système ne rassure pas les acteurs nationaux, territoriaux et locaux, qui connaissent pourtant les pro-blématiques de terrain, et qui progressent dans la structuration de leurs programmes, en phase avec les politiques publiques en la ma-tière. De plus en plus d’ONG, d’entrepre-neurs, de coopératives, des pays en dévelop-pement, ont des solutions, innovent dans les systèmes d’atténuation et d’adapation clima-tiques, dans l’agriculture durable, l’agrofo-resterie, les énergies vertes, les transports, etc… Bien évidemment il leur faudra mixer leurs savoir-faire endogènes avec des trans-ferts de technologies venant des pays dits « développés ». Seront-ils donc dans l’avenir mieux accom-pagnés et financés, au-delà des plates-formes de communication de mise en relief de leurs solutions, les fameux « Side Events » que l’on a vu aussi bien à la Cop 21 qu’à la COP 22 ? Trop de distance, pas assez de transpa-rence, il faudrait donc démocratiser et décen-traliser les mécanismes de financement et d’accréditation au Fonds Vert pour le Climat, qui est un des instruments de financement climatique, parmi d’autres. Le temps est donc venu de simplifier et décongestionner institutionnellement le « mastodonte / mammouth » afin qu’il soit plus efficace et qu’il permettre d’être un vrai levier de financements climatiques du global au local !! En tout cas c’est le discours qu’a modestement défendu l’un des membres de la CADE pendant la COP 22 auprès de négociateurs « climat » et d’administrateurs du Fonds Vert pour le Climat…

Roland Portella

Une exposition de la CADE

Les Afriques qui se font

Livret "Les Afriques qui se font ". Coordination pour l'Afrique de Demain (CADE) - Tous droits réservés

Une exposition itinérante à géométrie variable

L’Afrique change. L’Afrique bouge et se développe. Le sous-continent subsaharien affronte le défi démographique et climatique, du développement et de la démocratisation. Les sociétés africaines se modifient. Femmes et jeunes cherchent à conquérir leur juste place. Les nouvelles technologies se sont répandues comme une trainée de poudre. D’immenses villes se sont édifiées.

Aussi, pour mieux comprendre et appréhender ces changements profonds d'un continent riche de promesses, la CADE propose-t-elle une exposition en 27 panneaux à tous ceux et celles qui sont intéressés par l'avenir de l'Afrique.

Présentée à Paris le 24 novembre 2012 à la Bellevilloise, depuis cette exposition à pris la route à travers la France.

Cette exposition a été présentée :